Les fleurs de Bach : utilisation

Voici comment le docteur Bach introduit sa méthode :

« …Ce système de traitement est le plus parfait qui, de mémoire d’homme, ait été donné à l’humanité. Il a le pouvoir de guérir, et sa simplicité permet de l’employer chez soi.

C’est cette simplicité, jointe à son action curative totale, qui est si merveilleuse.

Il n’est besoin d’aucune science, d’aucune connaissance en dehors des simples méthodes décrites ici. Et ceux qui tireront le plus grand profit de ce don de Dieu sont ceux qui le garderont dans toute sa pureté, libre de science, libre de théories, car tout dans la Nature est simple. » (La guérison par les fleurs, Dr Bach, p.85)

[Puisque l’accent est mis sur la simplicité, on peut s’étonner de certaines formations assez longues pour être « conseiller agréé en fleurs de Bach », loin de l’esprit que le docteur Bach a mis dans son système de guérison. Et on s’étonne aussi de la multiplication des livres sur le sujet dans lesquels chaque plante est décrite sur plusieurs pages alors que le docteur Bach lui-même les a décrites en quelques lignes, en toute simplicité. Après, libre à chacun d’explorer comme il l’entend, pour sa curiosité. Mais il serait dommage de faire croire qu’il faut accumuler une somme importante de connaissances sur les élixirs utilisés pour en tirer parti. Notons aussi que faire appel à un tiers nous aide à avoir un peu plus de recul sur notre cas, ne le nions pas.]

Comment utiliser les fleurs de Bach concrètement ?

1) LE CHOIX DES ELIXIRS

Il faut choisir les élixirs parmi correspondant à notre problème parmi les 38 élixirs disponibles. Écoutons encore le docteur Bach :

« …c’est l’état d’esprit du malade qui nous guidera quant au choix du ou des remèdes nécessaires.

Dans la maladie, l’humeur est différente de ce qu’elles est dans la vie ordinaire et ceux qui sont observateur remarquent souvent ce changement avant, parfois longtemps avant que la maladie n’apparaisse. Un traitement préventif peut alors être appliqué. Quand la maladie est en place depuis un certain temps, c’est encore l’humeur du malade qui nous guidera pour trouver le remède convenable.

Ne tenez aucun compte de la maladie. Pensez seulement à la perspective qu’a de la vie celui qui est affligé » (La guérison par les fleurs, Dr. Bach, p.87)

On se pose alors trois questions :

Qu’est-ce que je ressens vis-à-vis de ma maladie ?

Est-ce que je fais preuve, depuis que je suis malade, d’un trait de caractère dont je ne fais habituellement pas preuve ?

Si les deux questions ne permettent pas d’avoir des réponses nettes : quel trait de ma personnalité habituelle est exacerbé maintenant ?

Ensuite, on passe en revue la liste des remèdes avec leur caractéristiques clés et on voit si cela correspond à notre état d’esprit. Soit vous cherchez cette liste sur Internet, soit vous achetez La guérison par les fleurs du docteur Bach.

Par exemple : Honeysuckle est pour ceux qui vivent dans le passé, sont nostalgiques, pensent que c’était mieux avant, que rien ne sera jamais comme avant… Ainsi, si une personne n’est pas particulièrement nostalgique habituellement, mais qu’elle a des accès de nostaligue depuis qu’elle est maladie, le remède sera parfait pour elle.

En fonction des auteurs, on dit qu’on peut utiliser jusqu’à 6 voire 7 élixirs en même temps. Aussi, par précaution j’essaie de me limiter à 4 ou 5. S’il y a trop d’informations, le corps ne peut plus faire le tri. S’il y a plus de 7 plantes qui semblent correspondre, on choisit les plus pertinentes, en mettant en avant les plantes qui répondent aux deux premières questions, et si c’est encore trop, on élimine certaines plantes arbitrairement et on teste, qui à changer quelques jours plus tard.

2) LA PREPARATION

On achète un ou plusieurs élixirs – l’idéal étant de les avoir tous pour les avoir sous la main en permanence – qu’on va mettre dans un flacon avec pipette et compléter avec de l’eau pure ou filtrée. D’un point de vue purement chimique, il n’y a plus rien des plantes dans l’élixir. Aussi, les quantités ne sont-elles pas primordiales. Personnellement, j’utilise des flacons de 30ml dans lesquelles je verse 3 gouttes de chaque élixir, pour le plaisir du chiffre trois, mais 1 goutte suffit aussi – d’autant que vous tiendrez trois fois plus de temps !

Ensuite, on prend quelques gouttes sous la langue – la quantité qui vous plaira – en secouant le flacon avant. Selon moi, les deux prises les plus importantes sont avant le coucher, afin que la guérison subtilement opère durant le sommeil et les rêves, et le matin au réveil. Ensuite, on peut prendre deux fois dans la journée pour soutenir l’action : une avant midi et une dans l’après-midi. On conseille traditionnellement des prises à jeun.

On prend le traitement aussi longtemps que nécessaire, en fonction du type de maladie. Pour un rhume, si vous n’allez pas mieux deux ou trois jours après, c’est que vous avez opéré un mauvais choix de plantes. Pour les maladies chroniques, prenez le même traitement tant que les états d’âme sont les mêmes. S’il y a des changement dans votre humeur, préparez-vous un nouveau flacon.

Et passez votre flacon au four à micro-ondes ou faites-le bouillir quelques minutes, pour bien effacer les traces des élixirs utilisés.

S’il n’y a aucun signe d’amélioration ou d’aggravation temporaire dans les sept jours, c’est que vous avez mal choisi vos plantes.

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